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Largillière Finance - 1 octobre 2021

Largillière Finance est partenaire des 4èmes Assises des TECHNOLOGIES FINANCIÈRES

Les 4èmes Assises des TECHNOLOGIES FINANCIERES se sont tenues le Mercredi 30 Septembre 2021.

Sous la présidence de Monsieur Eric WOERTH, ancien Ministre, président de la Commission des Finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, député de l'Oise. 

 

Le programme de la matinée était :

8h50 – Accueil et introduction
Eric WOERTH, ancien ministre, président de la Commission des Finances, député de l’Oise

 

9h00 – « Les Français et leur relation avec l’économie : y a-t-il un « monde d’après » ? »
Brice TEINTURIER, directeur général délégué d’Ipsos France

 

9h20 – Conversation : « La transformation numérique du secteur bancaire et des services financiers accélérée par la crise »
Depuis sa création, la banque « à la française » en traversant de nombreuses crises comme celle de 1929, deux guerres mondiales et plus récemment la crise financière de 2008, a non seulement apporté la preuve de sa résilience, mais a encore toujours su tirer les enseignements de ces crises pour renforcer ses résistances et ses moyens d’actions.

S’il est clair que le numérique a joué un rôle clé en évitant à la France de s’arrêter pendant la crise sanitaire, cette dernière a non seulement dopé les nouveaux usages et mis sous tension les réseaux et services numériques mais encore a constitué pour les banques un véritable « crash test » en vie réelle. Une épreuve aussi inattendue qu’inédite qui a constitué une formidable démonstration à la fois de la capacité d’adaptation et le rôle clé de la banque dans le soutien à l’économie en général et aux entreprises en particulier.

Une épreuve qui a également suscité l’accélération de l’innovation des entreprises du secteur notamment en matière de dématérialisation des paiements, des services et de multiples processus associés au crédit, à l’information ou à la relation client. Une épreuve qui, enfin, questionne l’organisation de notre système bancaire et sa maîtrise des technologies numériques dans un contexte d’explosion de nouveaux modèles d’affaires basés sur la captation de la relation client, la possession des données et la gouvernance des plateformes.

Discutants

  • Guillaume BLOT, digital transformation officer de Sopra Banking
  • Alain CLOT, président fondateur de France Fintech
  • Benoît de LA CHAPELLE-BIZOT, conseiller du président, directeur des affaires publiques, Groupe BPCE
  • Luc MILLOT, expert cyber résilience, Banque de France
  • Cyril CHICHE, CEO de Lydia

 

10h20 – Regards croisés : « Bank-as-a-Service: quand la banque se vend aussi en marque blanche »
Dans le courant transformateur d’une évolution de la consommation vers l’économie de fonctionnalité ou d’usage, de plus en plus d’entreprises, dans de toujours plus nombreux secteurs comme la santé, la prévoyance, l’automobile, l’électroménager, la grande distribution, mais aussi les biens culturels, l’énergie, les assurances et même l’immobilier, intègrent des services financiers à leurs offres. C’est ainsi que le consommateur achète de plus en plus une « solution intégrée » en lieu et place d’un produit ou d’un service.

Cette tendance en rencontre aujourd’hui une autre, née de la transformation du secteur bancaire : celle de la « Bank-as-a-Service » qui propose des solutions technologiques à ces acteurs économiques dont la banque n’est pas le métier et qui pourront, grâce à ces dernières, compléter leurs offres par des services financiers.

  • Frédéric DIVERREZ, directeur du pôle BtoB et services spécialisés du Groupe Arkéa
  • Claire DUCOS, directrice du développement & Directrice Conseil Services Financiers, Sopra Steria Next

 

10h40 « Le secteur bancaire au premier plan des transformations sociétale, numérique et environnementale »
Maya ATIG, directrice générale de la Fédération Bancaire Française

 

10h50 – Table ronde  : « Quels projets et quelles technologies au service de la souveraineté économique européenne ? »
De moyen d’échanges alternatif dans le monde numérique, les crypto-monnaies sont en passe de s’imposer comme un élément majeur et structurant de l’économie mondiale. Stabilité, gouvernance, régulation, indépendance, neutralité des industriels du minage, consommation énergétique, … sont cependant autant de questions qui restent posées et demeurent un préalable à leur développement. Des questions à laquelle l’écosystème blockchain apporte des réponses mais qui nécessitera la garantie et le gouvernement des banques centrales qui sont de plus en plus nombreuses à lancer leurs propres monnaies digitales (MDBC) notamment afin de préserver la souveraineté monétaire face à l’offensive des big tech et la liberté de choix entre les moyens de paiement. C’est avec cette ambition qu’a été créée l’initiative de plateforme paneuropéenne de paiements unifiée EPI.

Une ambition qui nécessitera aussi, et peut-être surtout, d’être soutenue par une régulation adaptée, cohérente et sécurisante, contribuant à l’attractivité de la France dans le domaine des paiements en général et de la crypto-finance en particulier.

Introduction et modération 

Bertrand ANNETTE, associé, Lyncas

Intervenants 

  • Faustine FLEURET, présidente de l’ADAN
  • Claudine HURMAN, Directeur des Infrastructures, de l’Innovation et des Paiements, Banque de France
  • Hervé JUCHET, directeur associé, Prolival
  • Pierre LAHBABI, CEO de GALITT

 

11h50 – Table ronde : Quelles technologies numériques au service de la « banque durable » et de la « finance verte » ?
Il est probable que la crise sanitaire joue un rôle « d’accélérateur de tendances », notamment celle d’une évolution de la demande du public d’une société plus sobre et plus respectueuse de la nature. Dans ce contexte, il est probable que des critères tels que l’empreinte carbone, le respect de la biodiversité et plus généralement de nouvelles exigences de responsabilité sociale et sociétale, deviennent des facteurs prépondérant dans le choix d’un établissement bancaire. Dans ce contexte, les technologies numériques, en particulier la blockchain, auront sans doute un rôle déterminant à jouer, notamment en informant davantage les consommateurs, autorisant l’accès à l’investissement pour le plus grand nombre et l’expansion de la microfinance. Paradoxalement, le développement de ces technologies sera questionné par leurs propres répercussions sur l’environnement et en particulier par leur empreinte carbone.

Comment la crise sanitaire de 2020 a-t-elle fait évoluer les doctrines et les pratiques en matière d’investissements ? Quelle méthodologie de comparaison des stratégies d’investissements en termes d’impact écologique et sociétal mettre en œuvre ? Quelles technologies pour quels moyens de contrôle ? Qu’attendre des critères EGS (environmental, social and governance) et de la taxonomie verte de l’UE ? Quels outils de mesure des critères d’impact et de leur respect ? Quels principes de sobriété numérique appliquer au secteur bancaire ?

Introduction et modération 

Thibault VERBIEST, avocat associé Metalaw, président de la Fondation Iour

Intervenants

  • Thierry BEDOIN, directeur général du système d’information, Banque de France
  • Maximilien NAYARADOU, directeur général de Finance Innovation
  • Dhafer SAIDANE, professeur, Ph.D, Skema Business School – Université Côte d’Azur
  • Benoît CLAVERANNE, associé gérant, Chief Transformation and Development Officer de Oddo-BHF SCA
  • Mathilde ICLANZAN, directrice générale de WiSEED

 

12h50 – Clôture
Denis BEAU, Premier sous gouverneur de la Banque de France

Présente à Paris, Lyon, Genève et Bruxelles, Largillière Finance est une banque d’affaires indépendante dédiée à l’accompagnement de dirigeants et d’actionnaires d’ETI et de PME lors de leurs opérations de haut de bilan : cessions et acquisitions de sociétés, financements (capital et/ou dette), ingénierie financière (évaluation…) et stratégie financière.

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